Ulric-Louis Gingras, Les Guérêts en fleurs
“ Délaissent la campagne, emportant sur leurs ailes Le dernier baiser de l’été. Les fleurs ont disparu des vallons, des parterres Les nids sont morts et les grands chênes solitaires Semblent des rois sans majesté. Le rouge cormier saigne aux pentes des collines. ”
