Ulric-Louis Gingras, Les Guérêts en fleurs
“ Sans que l’oubli jamais ne puisse l’en chasser, Une humble enfant des champs habite dans mon âme, Bien qu’elle fut pour moi capricieuse femme, Et que sur son chemin je n’ai fait que passer. Un autre grave amour dont jamais nulle absence Éteint en l’âtre chaud de mon cœur les tisons, C’est, un riant village aux paisibles maisons Où, j’ai coulé les jours heureux de mon enfance. ”
