Résumé

Maurice Grognard Le coeur à l'état normal : étude de radioscopie orthogonale (1903)

Le cœur, mobile en soi, est encore mobile dans les mouvements respiratoires et dans les attitudes diverses; son grand axe, le plus souvent oblique, se rapproche tantôt de la verticale, tantôt de l'horizontale par des degrés insensibles ; cependant on peut lui considérer ces trois types qui paraissent liés à la forme générale du thorax ; de là la nécessité de donner le tracé pulmonaire en même temps que le tracé cardiaque.
L'aire de projection du cœur ainsi recueillie varie avec les individus : elle n'a que des rapports éloignés avec la taille et des rapports plus immédiats avec le poids.
Source : Gallica

Maurice Grognard Le coeur à l'état normal : étude de radioscopie orthogonale (1903)

Si l'on demande à l'anatomie des renseignements sur le volume, la forme, la situation, la topographie du cœur, on se trouve arrêté par ce fait fondamental que les organes vivants et fonctionnants ne sont représentés qu'assez vaguement par leur cadavre qui n'est que leur réduction. Quand le soufflet pulmonaire est crevé et le ballon cardiaque dégonflé, peut-on vraisemblablement juger des formes et des rapports réels?
Source : Gallica

Maurice Grognard Le coeur à l'état normal : étude de radioscopie orthogonale (1903)

Chez les sujets sains, peut-on établir une aire cardiaque moyenne par la radioscopie? quels sont les facteurs qui peuvent faire varier en plus et en moins cette valeur moyenne? est-il possible d'établir une base d'appréciation du volume du cœur à laquelle on puisse rapporter les données pathologiques soit de dilatation soit de l'hypertrophie de l'organe ?
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature