Résumé

Edmond Hiffelsheim Mouvements absolus et relatifs du coeur… (1855)

« Prouvez que la pointe du cœur est opposée à l'orifice et vient battre au moment de la systole contre le thorax. » Nous n'avons pas à établir ce que nous n'affirmons pas; nous parlons du cœur, sans préciser si c'est un peu plus haut ou un peu plus bas que se manifeste l'effet. Bien plus, nous savons qu'anatomiquement ce n'est pas à la pointe que correspondent les axes artériels. Néanmoins la pointe peut venir battre contre la poitrine, surtout si cet effet physique du recul (mouvement absolu) succédait au redressement de la pointe (mouvement relatif) .
Source : Gallica

Edmond Hiffelsheim Mouvements absolus et relatifs du coeur… (1855)

Ils doivent fuir deyant le cœur au moment où celui-ci reprend son maximum de capacité. De plus, le cœur changeant de forme non moins que de volume, les organes ambiants doivent se prêter à toutes ces modifications simultanées. L'activité si énergique et si rapide de cet organe suppose une liberté de mouvement que l'on ne saurait contester. Le cœur, à l'aide d'un changement de volume et de forme plus ou moins étendu, plus ou moins complexe, peut donc se déplacer dans la cavité thoracique. Il peut se déplacer en ne changeant pas le centre de gravité de sa masse.
Source : Gallica

Edmond Hiffelsheim Mouvements absolus et relatifs du coeur… (1855)

Le cœur, abstraction faite des oreillettes, est un vase formé de deux compartiments distincts parallèles au grand axe: le liquide qu'il renferme ne s'échappe point au dehors par l'effet de la pesanteur, mais par la contraction simultanée de toutes les fibres qui constituent les parois de ce vase. A tous égards, le cœur double agit (sauf des avantages étrangers à la question) comme si deux cœurs simples étaient placés sur deux points du cercle circulatoire. On peut donc faire tous les raisonnements fondamentaux comme sur un cœur simple.
Source : Gallica

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