Roger de Beauvoir,
Les armes et le duel. [précédé de Notice sur l'auteur…
(1864)
“ Ainsi le battement emporte la main, le croisé encore plus ; vous seriez donc sans ressource, si par prévoyance, ou même par hasard, votre adversaire vous a trompé; rien de plus nécessaire que les faux-temps, puisqu'ils donnent les moyens de n'être pas surpris. On peut considérer les engagements comme des attaques à l'épée. En voici les raisons : L'engagement s'empare de l'épée ennemie, la maîtrise; sous ce rapport, on peut dire qu'elle l'attaque. On fait d'ailleurs les engagements en battant le fer ennemi si on le juge à propos. ”
