Les Cavaleries étrangères. La cavalerie allemande… (1892)
“ Seydlitz était de taille moyenne, svelte, mais plein de vigueur, de souplesse et d'agilité. Avec une volonté de fer, il avait le coeur noble et généreux et possédait spécialement le don de gagner la confiance et l'affection de ses subordonnés. Il était humain et traitait le soldat avec douceur : « Depuis que Seydlitz est à la tête de la cavalerie, a dit Warnery, les coups de bâton y sont presque oubliés, et c'est avec raison, car un cavalier doit être personnellement brave et avoir cette noble ambition qu'on ne peut trop s'attacher à lui inspirer ; aussi l'appelle-t-on Monsieur en France. » ”
