Résumé

Naëj Equitation et instruction équestre des cavaleries européennes (1892)

Les chevaux sont réunis par vingt dans des écuries ; ils y sont en liberté ; ils n'ont pas de râteliers, la ration est placée par petites portions sur la litière, sauf l'avoine qui est mise dans une auge basse commune.
Les Allemands, comme les Autrichiens, nous reprochent d'avoir des râteliers qui forcent le cheval à lever la tète, à manger dans une position qui n'est pas naturelle, — puisque le type doit être le cheval qui broute ; — les râteliers contribuent, prétendent-ils, à rendre l'encolure flexible et la conduite du cheval est alors plus difficile.
Source : Gallica

Naëj Equitation et instruction équestre des cavaleries européennes (1892)

Ils savent que les bases du dressage sont la douceur et la patience, — que l'emploi d'un maître d'école est fertile en résultats, — que les soins à l'écurie influent sur le caractère des chevaux, — que les cavaliers ne sont pas tous aussi habiles, — en conséquence, ils ne font pas passer en même temps les chevaux aux différentes périodes et l'époque à laquelle se termine le dressage n'est pas scrupuleusement fixée
Source : Gallica

Naëj Equitation et instruction équestre des cavaleries européennes (1892)

Les Allemands attachent une telle importance à l'instruction des recrues que les jeunes officiers sont considérés comme n'ayant pas l'expérience nécessaire pour en être chargés tout d'abord.
La gymnastique, très luxueusement aménagée dans chaque corps, la voltige et l'escrime sont enseignées dans
l'escadron et contribuent à maintenir l'homme en souplesse, mais cette dernière, l'escrime, est, ce qu'elle doit être, un assouplissement et rien de plus.
Source : Gallica

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