Naëj, Equitation et instruction équestre des cavaleries européennes (1892)
“ Les chevaux sont réunis par vingt dans des écuries ; ils y sont en liberté ; ils n'ont pas de râteliers, la ration est placée par petites portions sur la litière, sauf l'avoine qui est mise dans une auge basse commune. Les Allemands, comme les Autrichiens, nous reprochent d'avoir des râteliers qui forcent le cheval à lever la tète, à manger dans une position qui n'est pas naturelle, — puisque le type doit être le cheval qui broute ; — les râteliers contribuent, prétendent-ils, à rendre l'encolure flexible et la conduite du cheval est alors plus difficile. ”
