Michel Zévaco,
Le Boute-charge
“ Le cheval, au quartier, n’est plus un quadrupède quelconque : avec toute la bravoure et l’intelligence du soldat français, il fait son métier et accomplit son devoir. Il aime le quartier ; il l’adopte et, s’il a ses tristesses lorsqu’on l’arrache à la prairie où il naquit et gambada joyeusement, s’il lui arrive de regretter, à son arrivée au régiment, le soleil, l’herbe tendre et les folles galopades dans l’enclos qui fut sa patrie, il prend bientôt son parti de sa nouvelle existence et s’attache à son escadron avec une profondeur de sentiments quasi humaine. ”
