Rudyard Kipling,
Simples contes des collines
(1915)
“ Peloton après peloton , ils tournèrent tous le dos aux auges et coururent – au hasard , de tous côtés – comme du mercure qu' on répand sur le sol . Ce fut un spectacle des plus extraordinaires , car cavaliers et chevaux , qui s' étaient mis à leur aise , présentaient à ce moment l' aspect le plus varié dans leur tenue , et les étuis des carabines tapant contre les flancs des chevaux ne les lançaient que plus vivement en avant . ”
