N. Grévin, Le petit cultivateur, ou Nicolas… (1850)
“ Mon conseil me dit qu'il fallait bien prendre le vent et que pour être bien placé, lorsque l'on ne voyait pas de moulin à vent tourner, que le vent n'est pas grand , qu'on ne voie n'y qu'on n'entende le grain tomber, il faut, me dit il, que le vent souffle toujours droit dans l'oreille, du côté de la main qui jette le grain. Lorsque l'on sème en levant la pièce, il faut toujours avoir un troisième jalon: c'est lui qui sert de régulateur pour les deux autres, et quelquefois on se guide sur les pas que l'on vient de faire. ”
