Céleri

Définition et enjeux

Lucien Biart,  Voyages et aventures de deux enfants dans un parc (1883)

“ Pouah ! fit-elle avec une si drôle de grimace que Paul se mit à rire.
– Que t'arrive-t-il ? demanda Emile.
– Sens, dit la petite fille, qui présenta à son frère une tige d'herbe qu'elle venait de cueillir.
– Je n'ai pas besoin de sentir ; ce que tu tiens là est de l'ache, ou céleri sauvage.
– Mais le céleri sent bon, et cette herbe sent mauvais.
– Parce que la culture atténue son âcreté. L'ache est une ombellifère, parente du cerfeuil et du persil.
– Le céleri est tout blanc, reprit Mathilde, et cette plante est si verte qu'elle paraît noire.
”
Source : Gallica

Stanislas Martin,  Physiologie des substances alimentaires… (1853)

“ Toutes les parties de cette plante herbacée exhalent une odeur aromatique analogue à celle du persil, mais beaucoup plus forte.
On distingue plusieurs variétés de céleri ; toutes ont besoin d'être liées et buttées; les tiges, de verte qu'elles étaient, deviennent blanches, parce qu'elles sont privées d'air.
Le céleri pousse naturellement dans les campagnes; par la culture on l'obtient plus beau. On le mange cru, ou cuit comme aromate autour des viandes bouillies ; on le confit au sucre comme l'angélique.
”
Source : Gallica

Antoine Cariot,  Étude des fleurs : botanique élémentaire… (1854-1855)

“ On peut, en semant et repiquant le plant en différentes saisons, avoir ainsi du Céleri toute l'année. Il demande des terres fortes et des arrosements fréquents. Le Céleri de Tours et le Céleri turc sont les plus grands; le Céleri creux et le petit Céleri se mangent crus en salade. Le Céleri-rave, dont le collet s'arrondit en pomme, est le plus estimé de tous; on le mange comme les Navets. Les graines du Céleri sont, comme celles de l'Anis, excitantes et carminatives. La racine, prise en infusion, est un bon diurétique, et toute la plante antiscorbutique. ”
Source : Gallica

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