François-Fulgis Chevallier

Résumé

François-Fulgis Chevallier Flore générale des environs de Paris… (1836)

On peut admettre à la rigueur deux parties distinctes dans la fructification de la plupart des Lichens : le disque ou la partie colorée ; son rebord, qui est une expansion de la croûte ou du thallus, lequel forme le pédicelle même dans les Ramalinés et les Phyllomacés.
Les Lichens habitent sur la terre, sur les rochers et sur les écorces des arbres : ils y sont simplement parasites, et vivent en décomposant l'humidité de l'atmosphère. Ils donnent sous l'eau du gaz oxigène.
Source : Gallica

François-Fulgis Chevallier Flore générale des environs de Paris… (1836)

Le pédicule est plein, d'une égale épaisseur dans toute sa longueur, squammeux vers le sommet, d'un bistreclair à labase, ou entièrement blanc et lisse comme dans la variété z, long de un à deux ou trois pouces, et épais de cinq lignes près des feuillets.
Le chapeau, d'abord arrondi, devient plane et même légèrement concave à un âge avancé; il est luisant, gluant comme s'il était enduit d'une eau de gomme épaisse; sa couleur varie du blanc un peu bistré au blanc de neige; il a une chair ferme, et ses feuillets d'abord rectilignes prennent ensuite une forme arquée.
Source : Gallica

François-Fulgis Chevallier Flore générale des environs de Paris… (1836)

LES Lichens forment un groupe de végétaux nombreux, dont l'étude n'est pas sans attraits, même pour le simple amateur, quand on considère ces couleurs éclatantes et variées qu'on retrouve sur le même individu, et cette diversité de forme et de structure que nous offre le thallus qui les compose : tantôt c'est une poussière grenue , brillant de tout l'éclat de l'or, tantôt une croûte amylacée, blanche comme du lait, sur laquelle posent des réceptacles d'un vif incarnat
Source : Gallica

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