Antonio Ciccone, De la muscardine et des moyens d'en prévenir les ravages dans les magnaneries (1858)
“ Ce sont des cas qu'on rencontre souvent dans les magnaneries infectées, et qu'on peut obtenir artificiellement, ainsi que les ont obtenus MM. Nysten, Bassi et Guérin-Méneville. C'est ce qui arrive lorsque le ver ne peut fournir aux sporules et aux thallus une suffisante quantité de suc nourricier. C'est la muscardine rouge de M. Charrel, qui dit très-bien que « la muscardine rouge n'a pas d'autre cause que la blanche ; c'est la semence du botrytis qui la produit. Il n'y a entre les deux qu'une différence, c'est que l'une arrive à fructifier et l'autre périt avant la fructification (1) . » ”
