Résumé

Antonio Ciccone De la muscardine et des moyens d'en prévenir les ravages dans les magnaneries (1858)

En général, tous les observateurs sont d'accord que les soins les plus minutieux, les plus diligents, les plus rationnels ne suffisent pas pour préserver une magnanerie du fléau de la muscardine, et qu'au contraire le manque de tout soin, l'abandon presque complet des vers ne suffit pas pour y déterminer le développement de la maladie. En d'autres termes, la muscardine est une maladie tout à fait indépendante des causes occasionnelles communes ; ainsi il faut lui trouver une cause déterminante particulière et spécifique, qui doit être considérée comme la seule capable de la produire.
Source : Gallica

Antonio Ciccone De la muscardine et des moyens d'en prévenir les ravages dans les magnaneries (1858)

Nous avons vu que pendant la vie il n'y a dans le ver muscardiné que le développement de filaments à l'intérieur, que c'est seulement après la mort que les filaments sortent au dehors des téguments, et que ce n'est que trois ou quatre jours après qu'a lieu la fructification, c'est-à-dire la formation et la maturation des sporules. Ainsi rien de plus facile au monde que de détruire la source de la muscardine, le foyer principal de reproduction du botrytis ; il suffit de visiter soigneusement les claies, changer très-souvent les litières, chercher les vers morts et les brûler.
Source : Gallica

Antonio Ciccone De la muscardine et des moyens d'en prévenir les ravages dans les magnaneries (1858)

Le ver malade où se manifeste un excès de vitalité rapproche violemment les points extrêmes de tout le cours de sa vie, s'acidifie avant le temps et meurt de muscardine, ou bien il montre de la faiblesse dans sa vitalité, ses forces perdent de leur énergie, et d'abord il devient passis; plus tard, il tombe dans la jaunisse, et enfin, en approchant de la maturité pour arriver à un commencement de chrysalide imparfaite, il est surpris par la gangrène noire. Et il conclut, la muscardine et la jaunisse sont deux maladies du ver, ou mieux encore deux procès vitaux altérés absolument contraires
Source : Gallica

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