Résumé

François Lambert Traité sur le ver à soie du mûrier et sur le mûrier… (1906)

Sécrétion de la soie. — Si l'on étudie le développement des glandes soyeuses dans l'embryon, on voit que ces organes sont homologues des glandes salivaires et des trachées.
La soie est, pour l'animal, une sorte d'excrétion dont il se débarrasse, à un moment donné, pour ainsi dire en une seule fois, au lieu de la déverser à mesure qu'elle se forme. Il ne serait pourtant pas exact de dire que toute la soie produite sert à la formation du cocon. En effet, à peine le ver est il éclos que déjà ses glandes soyeuses fonctionnent ; il émet quelques fils de soie.
Source : Gallica

François Lambert Traité sur le ver à soie du mûrier et sur le mûrier… (1906)

C'est le cocon qui change le plus sous l'influence des conditions de l'élevage. Les cocons d'une race peuvent se modifier dans leur grosseur, leur poids, leur forme, la structure de leur coque, leur richesse soyeuse, au point de devenir quasi méconnaissables, suivant l'endroit où les vers de cette race ont été élevés ; la couleur seule persiste, elle est le caractère le plus solide du cocon.
Suivant le milieu où elle est élevée, une race peut donner des cocons plus lourds ou moins lourds, plus riches ou moins riches en soie, d'un bon dévidage ou d'un mauvais dévidage.
Source : Gallica

François Lambert Traité sur le ver à soie du mûrier et sur le mûrier… (1906)

La terre qui convient le mieux au mûrier est la terre franche, c'est-à-dire une terre composée en parties à peu près égales des principaux minéraux qui entrent dans la composition du sol : silice, calcaire et argile. Un terrain profond, meuble, perméable à l'air et l'eau, plutôt chaud, qui ne craint pas trop la sécheresse, à sous-sol perméable, est celui dans lequel le mûrier prospère le mieux.
Source : Gallica

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