Émile Le Puillon de Boblaye, Expédition scientifique de Morée… (1832-1836)
“ Identiquement la même que celle que M. Walkenaër a nommée narbonnaise, la Tarentule de Morée se creuse des trous, à l'entrée desquels elle attend, blottie et immobile, le passage de la victime qu'un destin fatal doit amener à sa portée. Aperçoit-elle un insecte, elle se jette dessus avec une grande agilité, et le rapporte en sa demeure avec non moins de vitesse. D'autres fois on la rencontre errant parmi les plantes basses, où elle prend à la course les insectes dont elle fait sa proie. ”
