Résumé

Lucien-Marie Gautier Les champignons considérés dans leurs rapports avec la médecine… (1884)

Pour la détermination des espèces, il faut porter son attention sur la couleur générale de la plante, sur celle des ramuscules et des ramules, c'est-à-dire sur celle de l'hyménium, qui diffère parfois de la coloration générale, sur la consistance ferme ou fragile de la chair, sur le mode de terminaison des ramules qui sont simples ou bifurqués, en croissant, aigus ou obtus, dentés à leur extrémité, etc, enfin sur la taille de la plante.
Source : Gallica

Lucien-Marie Gautier Les champignons considérés dans leurs rapports avec la médecine… (1884)

Toutefois nous ne conseillerons à personne d'user d'un Coprin qui commence à se liquéfier, d'un Agaric champêtre qui commence à se décomposer et dont les feuillets sont devenus noirs, des Lycoperdons dont la chair ramollie va bientôt se transformer en poussière, des Truffes qui entrent en décomposition, des Morilles qui noircissent ou se couvrent de moisissures.
Une personne sensée ne songera jamais d'ailleurs à faire usage de ces plantes parvenues à la décrépitude, bien qu'elles soient plus propres à causer une indigestion qu'un véritable empoisonnement.
Source : Gallica

Lucien-Marie Gautier Les champignons considérés dans leurs rapports avec la médecine… (1884)

Dans tous les cas, il est indispensable, lorsqu'un champ a été envahi par le charbon ou par la carie, de substituer à la culture des céréales celle d'une plante d'une autre famille, choux, betteraves, luzerne, trèfle, sainfoin, etc., car les Champignons qui affectent les céréales, ne pouvant vivre qu'aux dépens de ces végétaux, disparaissent d'une terre qui a été cultivée, une ou deux années, en plantes autres que les Graminées.
Source : Gallica

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