Paraphyse

Définition et enjeux

Frédéric Tourneux,  Précis d'embryologie humaine (1898)

“ La voûte du cerveau intermédiaire donne naissance, en avant de l'épiphyse, à un autre organe énigmatique, entrevu par HOFFMANN et par DE GRAAF chez les reptiles, et bien décrit par SELEXKA (1891) , qui lui à assigné le nom de paraphyse ou d'organe frontal. La paraphyse a été retrouvée chez l'embryon humain par His et par FRANCOTTE (1894) , sous la forme d'un petit bourgeon épithélial s'enfonçant dans l'épaisseur de la faux du cerveau. ”
Source : Gallica

Auguste-Marie Hue,  Lichens de Canisy (Manche) et des environs (1890)

“ Il est incontestable d'une part qu'ils n'ont rien de graisseux, car l'organette est sans action sur eux, et d'autre part qu'ils sont une matière organique, laquelle a été probablement élaborée par les paraphyses. Il est fort probable que ces corpuscules constituent quelque chose d'analogue aux granulations que l'on remarque dans l'épithécium de certains Lichens, par exemple dans celui du Lecanora chlarona Ach. L'eau de Javelle les fait entièrement disparaître.
L'iode rend les spores violettes et n'a pas d'action sur la gélatine hyméniale.
”
Source : Gallica

Auguste-Marie Hue,  Lichens de Canisy (Manche) et des environs (1890)

“ Thalle d'un jaune olivâtre, lisse, fendillé par bandes assez larges, sans protubérances blanches ; apothécies noires arrondies, larges de 0,05 à 1 millim., d'abord hypophléodes, puis dégagées du thalle et saillantes, à pyrénium entièrement noir; paraphyses nombreuses et grêles; spores, au nombre de 8 dans les thèques, oblongues, brunies à 3 cloisons ou 4 loculaires, longues de 0,022-26 et larges de 0,006-9 millim. La gélatine hyméniale est insensible à l'action de l'iode. Spermaties courbes, longues de 0,015-17 et larges de 0,0008 millim. ”
Source : Gallica

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