Jules Falret, Études cliniques sur les maladies mentales et nerveuses
“ C’est par cette étude comparative qu’on peut estimer le degré de pénétration de la maladie acquise, et qu’on se convainc aisément que le nom qui convient le mieux à la situation respective des deux individus n’est pas celui de contagion. Le malade réel est resté le malade ; l’aliéné par reflet n’a pas réussi à dépasser les limites de l’absurde. Or, l’absurdité, si loin qu’elle soit conduite, n’a de commun avec la folie que les grossières apparences. Elle est mobile, capricieuse, compatible avec certaines puissances de raison, et n’obéit pas aux lois qui s’imposent à toute aliénation. ”
