Paralysie faciale

Définition et enjeux

La pratique neurologique (1911)

On oppose cette paralysie centrale du nerf facial à la paralysie périphérique déterminée par toutes les lésions siégeant depuis l'origine réelle bulbo-protubérantielle jusqu'à la terminaison du nerf.
Le principal symptôme de la paralysie faciale est la déviation de la face (tortura faciei des anciens) , le côté sain situé sur un plan postérieur au côté malade est souvent considéré au premier abord comme étant le côté paralysé; on constate la disparition des rides du front, l'abaissement du sourcil, l'impossibilité du clignement de la paupière, l'impossibilité de l'occlusion des paupières.
Source : Gallica

La pratique neurologique (1911)

SÉMÉIOLOGIE DES PARALYSIES DES NERFS CRANIENS ET DES NERFS SPINAUX LES TROUBLES DE LA MOTILITÉ A TOPOGRAPHIE PÉRIPHÉRIQUE
Paralysie faciale. — La paralysie faciale est souvent la conséquence de lésions traumatiques, de compressions du nerf : tumeurs ou ramollissements du bulbe et de la protubérance, méningites basilaires, ostéopériostites et fractures du rocher, tumeurs ou abcès de la parotide, adénopathies. A ce groupe étiologique doit être jointe la paralysie faciale des nouveau-nés qui reconnaît deux variétés.
Source : Gallica

Portrait de Armand Trousseau Armand Trousseau Clinique médicale de l'Hôtel-Dieu de Paris… (1861-1862)

Dans la paralysie faciale produite par la lésion d'un hémisphère cérébral, qu'elle soit accompagnée ou non de l'hémiplégie des membres du côté correspondant, le malade peut bien être encore dans l'impossibilité de faire exécuter à la joue paralysée certains mouvements, comme de souffler, comme de ramener dans la cavité buccale le bol alimentaire qui s'engage en dehors des arcades dentaires; mais cette impossibilité n'est pas absolue, la gêne qu'il éprouve n'est pas comparable à celle qu'éprouvent les individus affectés de paralysie faciale proprement dite.
Source : Gallica

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