Charles Chatelin

Résumé

Charles Chatelin Blessures du crâne et du cerveau… (1917)

Nous reviendrons sur ce point particulier à propos de l'étude de la radiographie dans les blessures du crâne.
Reste une dernière question : quand peut-on dire qu'une blessure crânienne est cranio-cérébrale. C'est seulement par la constatation des symptômes organiques, parfois très frustes. Dans toute une série de cas, où l'on ne trouve rien d'objectif à un examen minutieux, où les blessés accusent des troubles subjectifs importants, où la radiographie ne montre cependant ni esquilles ni projectile intra-cérébral, il sera à peu près impossible d'affirmer la lésion cérébrale.
Source : Gallica

Charles Chatelin Blessures du crâne et du cerveau… (1917)

Qu'on s'efforce de découvrir dans toute son étendue une plaie cérébrale superficielle, afin de la bien surveiller, de la panser à plat et d'éviter, à son niveau, la formation d'un abcès au-dessous de l'os contus ou brisé, c'est tout à fait défendable. Mais qu 'on poursuive des fissures osseuses, qu'on enlève de larges morceaux de crâne, qui n'ont aucun rapport immédiat avec le trajet cérébral profond, voilà ce que je ne peux arriver à comprendre.
Source : Gallica

Charles Chatelin Blessures du crâne et du cerveau… (1917)

Là n'est pas le danger. Le danger immédiat, c'est presque exclusivement la méningite, et contre la méningite, les défenses naturelles du blessé sont bien plus efficaces que les secours illusoires de la chirurgie.
Il faut bien que le chirurgien soit convaincu qu'au niveau du cerveau et des méninges, il ne peut rien ou presque rien contre l'infection.,
Au niveau des méninges, il ne peut que ne pas nuire, en respectant scrupuleusement, grâce à sa prudence et à sa légèreté de main, les adhérences protectrices qui se sont formées à la périphérie du foyer traumatique.
Source : Gallica

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