A Lavenant, Manuel des maladies des reins et des capsules surrénales (1906)
“ Enfin il est évident pour tous que la théorie de l'oedème cérébral ne peut pas expliquer l'ensemble des accidents urémiques. Il n'en est pas moins vrai que l'oedème cérébral existe à l'autopsie de certains malades morts d'urémie nerveuse, et qu'il faut en tenir compte dans la pathogénie des accidents. Son rôle mécanique n'est pas douteux, puisque l'on a pu calmer les accidents par la ponction lombaire (Dupré, Castaigne, etc.) ”
