œdème cérébral

Définition et enjeux

A Lavenant,  Manuel des maladies des reins et des capsules surrénales (1906)

“ Enfin il est évident pour tous que la théorie de l'oedème cérébral ne peut pas expliquer l'ensemble des accidents urémiques.
Il n'en est pas moins vrai que l'oedème cérébral existe à l'autopsie de certains malades morts d'urémie nerveuse, et qu'il faut en tenir compte dans la pathogénie des accidents. Son rôle mécanique n'est pas douteux, puisque l'on a pu calmer les accidents par la ponction lombaire (Dupré, Castaigne, etc.)
”
Source : Gallica

Henri Hallopeau,  Traité élémentaire de pathologie générale… (1884)

“ La théorie mécanique de Traube attribue les accidents à un œdème cérébral ; cet œdème reconnaît plusieurs facteurs : c'est, en premier lieu, l'hydrémie qui favorise la filtration de la sérosité du sang ; c'est ensuite l'hypertrophie du cœur qui, en élevant la tension dans les artères, agit dans le même sens ; la sérosité épanchée comprime les capillaires de l'encéphale et en produit ainsi l'anémie, cause des convulsions. ”
Source : Gallica

Carl Heinrich Christian Bartels,  Les maladies des reins (1884)

“ Pourquoi dans un grand nombre de cas d'urémie terminés par la mort subite n'observe-t-on pas d'oedème sur les autres parties du corps, alors cependant que la substance cérébrale n'a pas plus de tendance qu'un autre tissu à s'oedémacier ? Pourquoi n'observet-on pas tous ces phénomènes convulsifs dans de nombreux cas d'oedème cérébral que l'on rencontre à l'autopsie et qui s'accompagnent même d'hydropisie des ventricules et de la pie-mère? ”
Source : Gallica

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