Résumé

Portrait de Charles Debierre Charles Debierre Le Cerveau et la moelle épinière… (1907)

La sensation que le cerveau sensori-moteur a de son équilibre et qui lui permet de se défendre, est assurée non seulement par les sensations visuelles ou tactiles, mais par la cinesthésie générale dont l'exercice met le cerveau au courant des événements de toutes les parties du corps.
Le cerveau n'est, au fond, qu'un analyteur, qui retient parmi les chaos des choses, des modalités vibratoires dans l'espace et le temps, dont il fait un ensemble cohérent et commode pour sa propre vie, et la pensée n'est que la conséquence d'une rupture d'équilibre.
Source : Gallica

Portrait de Charles Debierre Charles Debierre Le Cerveau et la moelle épinière… (1907)

De plus, l'action des centres peut être modifiée par l'influence des centres placés plus haut. Partie de la cellule-centre, l'excitation, au lieu d'être directement portée à la périphérie pour y produire, ici un mouvement, là une sécrétion, peut se porter sur une autre cellule nerveuse plus rapprochée de la périphérie et en modifier l'action propre, l'exciter ou la ralentir. Vous marchez tout en pensant à autre chose ; subitement vous vous arrêtez. Que s'est-il passé ? Vous marchiez par pure action réflexe, avec votre moelle seule, votre cerveau pensant à tout autre chose.
Source : Gallica

Portrait de Charles Debierre Charles Debierre Le Cerveau et la moelle épinière… (1907)

Pour que nous reconnaissions une lettre, pour que l'assemblage de certaines lettres éveille en nous l'image ou l'idée d'un mot, il est nécessaire que ces centres corticaux de la vision entrent en connexion avec les foyers de la faculté du langage articulé, notamment avec la zone de la mémoire visuelle des lettres qui occupe — nous venons de le voir il y a un instant - le pli courbe de l'écorce pariétale.
Source : Gallica

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