Charles Debierre,
Le Cerveau et la moelle épinière…
(1907)
“ La sensation que le cerveau sensori-moteur a de son équilibre et qui lui permet de se défendre, est assurée non seulement par les sensations visuelles ou tactiles, mais par la cinesthésie générale dont l'exercice met le cerveau au courant des événements de toutes les parties du corps. Le cerveau n'est, au fond, qu'un analyteur, qui retient parmi les chaos des choses, des modalités vibratoires dans l'espace et le temps, dont il fait un ensemble cohérent et commode pour sa propre vie, et la pensée n'est que la conséquence d'une rupture d'équilibre. ”
