Neurone moteur

Définition et enjeux

Maurice Arthus Précis de physiologie (3e édition… (1927)

On a prétendu que l'excitabilité du neurone n'est pas la même en ses différents points ; que, notamment dans le cas du neurone moteur, elle croît à mesure qu'on se rapproche du corps du neurone, de sorte que l'effet visible de l'excitation, c'est-à-dire la contraction musculaire, se produirait pour une excitation minima d'autant plus petite que le point excité serait plus éloigné du muscle.
Source : Gallica

Portrait de Charles Debierre Charles Debierre Le Cerveau et la moelle épinière… (1907)

Pareillement les neurones moteurs se dédoublent en neurones moteurs directs ou périphériques et en neurone moteurs centraux ou cérébraux.
Le neurone moteur périphérique a son corps cellulaire représenté par les grandes cellules radiculaires des cornes ventrales de la moelle épinière ou les masses grises équivalentes du tronc cérébral (noyaux moteurs des nerfs crâniens) ; ses dendrites se ramifient dans ces masses grises d'où elles ne sortent pas; son axone devient le cylindre-axe d'une fibre d'un nerf moteur cérébro-spinal ; toutes ses parties restent dans la même moitié du corps.
Source : Gallica

Collectif Encyclopédie anarchiste

Sous l’influence des modifications incessantes de l’ambiance, de ses sollicitations constantes et toujours plus précises, l’organisme animal acquiert une structure encore davantage complexe. Entre le neurone récepteur et le neurone moteur, un troisième prend place, en charge d’association mieux établie et de renforcement d’activité, pour réagir à des excitations fortes, diverses, variables par une action ample, adéquate, extensive.
Source : Wikisource

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