Résumé

Ernest Menu Résistance électrique au point de vue diagnostique et pronostique… (1896)

Nous avons dit que le système neuromusculaire moteur constituait, pour ainsi dire, un appareil générateur d’électricité dont les deux éléments primordiaux étalent la cellule nerveuse et la fibre musculaire, réunies par un conducteur, le nerf moteur. Quand l’appareil fonctionne bien, les fonctions musculaires s’accomplissent, c’est-à-dire que la production de chaleur, les combinaisons chimiques, la contraction musculaire se passent normalement.
Source : Gallica

Ernest Menu Résistance électrique au point de vue diagnostique et pronostique… (1896)

Notre thèse sera, avant tout, un résumé d’observations, et nous espérons déduire des faits cliniques une loi générale dont l’importance n’échappera pas au point de vue de l’électro-diagnostic.
D’une façon générale, on peut dire que la résistance est diminuée toutes les fois que le neurone périphérique est touché : cellules des cornes antérieures, nerf ou muscle qui lui font suite, alors que les atrophies musculaires réflexes, soit d’origine sensitive, soit d’origine arthropathiquene déterminent aucun changement dans les courbes de résistance.
Source : Gallica

Ernest Menu Résistance électrique au point de vue diagnostique et pronostique… (1896)

Tel est le principe général qui a conduit le médecin dans cette voie de recherches. On s’est demandé, en effet, si l’homme, pris comme conducteur, avait une résistance normale, et quelles étaient les déviations que pouvaient lui imprimer certaines maladies du système neuro-musculaire. Malheureusement une idée aussi simple ne va pas sans difficultés pratiques considérables, et l’on s’aperçut bientôt que la résistance humaine normale, était très difficile à délimiter.
Source : Gallica

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