Résumé

Gaston Legros Notions essentielles d'électrothérapie… (1916)

On place le malade avec électrode indifférente bien fixée, on tient en main l'électrode active (tampon avec charbon recouvert de peau de chamois, il est utile d'avoir à portée de la main un verre d'eau pour l'humecter de temps à autre) on place la bobine induite à l'extrémité de sa course pour avoir au début le courant induit le plus faible. On
l'engaine ensuite progressivement jusqu'à effet utile, on applique l'électrode active sur chaque muscle au point d'élection, on contrôle sur les muscles sains symétriques si l'on n'obtient qu'une action faible ou nulle.
Source : Gallica

Gaston Legros Notions essentielles d'électrothérapie… (1916)

Les lésions inflammatoires en évolution contre-indiquent le traitement électrique.
Nous verrons encore comme blessés de guerre, des malades atteints de névrites infectieuses ou de névralgies tenaces, ou de paralysies à frigore.
La névrite sciatique douloureuse demande la galvanisation positive à hautes intensités. Il faut une grande électrode + de forme appropriée à la région, le pied est placé dans un bain négatif, 40 à 80 millis pendant un quart d'heure. On peut employer aussi les étincelles de haute fréquence.
Source : Gallica

Gaston Legros Notions essentielles d'électrothérapie… (1916)

Si le corps d'un sujet est interposé, il y a pénétration ou non suivant le sens du courant ou l'électrode choisie. Si la peau d'un animal est sous une électrode + imbibée de sulfate de strychnine, la strychnine tend vers — et pénètre dans la circulation de l'animal en expérience. Rien ne se produit si la polarité des électrodes ou le sens du courant sont inverses.
Source : Gallica

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