Résumé

Jean Monnier Contribution à l'étude de la récupération nerveuse dans les sections complètes suivies de sutures (1916)

Ainsi rétablie au moyen de ce procédé technique, faite chaque fois que le permettra l’écartement des deux extrémités nerveuses, la suture rendra au nerf, en lui permettant de se revivifier lui-même, le rôle si important qu’il a dans la vie intime des tissus qu’il a sous sa dépendance, elle rendra au membre blessé la vie, le mouvement, la fonction là où, sans elle, se serait établie à tout jamais une impotence absolue.
Source : Gallica

Jean Monnier Contribution à l'étude de la récupération nerveuse dans les sections complètes suivies de sutures (1916)

Gonnaissant les réponses nor-males des nerfs et des muscles aux courants faradique et galvanique, nous allons nous demander comment elles vont se eomporter en cas de paralysie due à une lésion anatomique du nerf moteur.
Supposons une section d’un tronc nerveux : on sait que ce nerf va être atteint de dégénérescence wallé-rienne : au fur et à mesure que celle-ci va progresser, les modifications des réponses musculaires aux agents électriques vont se produire : nous allons les étudier.
Source : Gallica

Jean Monnier Contribution à l'étude de la récupération nerveuse dans les sections complètes suivies de sutures (1916)

Au contraire, raccroissement sera plus rapide s’ils sont guidés en quelque sorte par un fil de catgut. Aussitôt que les cylindres-axes ont atteint le bout périphérique, ils vont s’insinuer, soit dans les gaines de Schwann anciennes, soit dans leur inter-valle ; l’accroissement devient alors plus rapide ; les fibres nerveuses parviennent aux organes terminaux; elles s’entourent d’une gaine vitreuse, qui devient bientôt la gaine de myéline.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature