Gabriel Dupuis, Mimiques voulues (1897)
“ Pour immobiliser un muscle donné le sujet, surtout s’il est sollicité par une cause impérieuse, fera plus ou moins inconsciemment agir un muscle antagoniste de celui dont il cherche l’inhibition et il en résulte une sorte de crispation caractéristique. La volonté n’a aucune action sur les phénomènes vasomoteurs. La rougeur ou la pâleur intempestive d’un sujet viendra souvent trahir les émotions qu’il éprouve et qu’il s’efforce de cacher. ”
