Résumé

Portrait de Henri Filhol Henri Filhol De la sensibilité récurrente dans la main (1873)

C'est d'ailleurs après avoir sûrement fermé les yeux de cette malade que l'on a procédé à l'examen de la sensibilité du bout périphérique du nerf dans la plaie. Si on saisissait un des tendons coupés du grand palmaire, du petit palmaire, du cubital antérieur ou du fléchisseur superficiel, elle ne se plaignait pas, mais pour peu qu'on vînt à frôler l'extrémité inférieure du nerf médian, ce contact lui arrachait des cris de douleur.
Au point de vue des actions calorifiques, on note qu'elles sont parfaitement intactes; les sensations de chaud, de froid sont perçues avec une excessive netteté.
Source : Gallica

Portrait de Henri Filhol Henri Filhol De la sensibilité récurrente dans la main (1873)

Les ongles de tous les doigts étaient devenus rosés, bien conformés ; depuis un mois seulement, leurs extrémités irrégulières, derniers vestiges de l'ancienne blessure, étaient définitivement tombées.
L'augmentation de chaleur de la partie malade était appréciable au toucher à la fin de mon exploration. Sa vascularisation paraissait accrue aussi. Ce double phénomène se produisait, au dire de l'opéré, à chaque
exercice un peu forcé de la main.
Source : Gallica

Portrait de Henri Filhol Henri Filhol De la sensibilité récurrente dans la main (1873)

Dans cette même séance, je constate sur le malade l'existence des mouvements suivants : La main peut se fléchir sur l'avant-bras; le pouce accuse des mouvements d'abduction, d'extension, surtout celui d'adduction, peut-être un semblant d'opposition; l'index ne peut se fléchir; cependant on y observe, dans l'effort de flexion, un mouvement presque imperceptible et difficile à interpréter. Le médius se fléchit légèrement, mais paraît comme entraîné par l'annulaire qui se meut à peu près normalement.
Source : Gallica

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