Henri Filhol,
De la sensibilité récurrente dans la main
(1873)
“ C'est d'ailleurs après avoir sûrement fermé les yeux de cette malade que l'on a procédé à l'examen de la sensibilité du bout périphérique du nerf dans la plaie. Si on saisissait un des tendons coupés du grand palmaire, du petit palmaire, du cubital antérieur ou du fléchisseur superficiel, elle ne se plaignait pas, mais pour peu qu'on vînt à frôler l'extrémité inférieure du nerf médian, ce contact lui arrachait des cris de douleur. Au point de vue des actions calorifiques, on note qu'elles sont parfaitement intactes; les sensations de chaud, de froid sont perçues avec une excessive netteté. ”
