Résumé

Louis Bouverot Théorie de la suppléance sensitivo-motrice et ses conséquences pratiques relatives à la névrotomie… (1879)

On ne saurait trop insister sur l'importance qu'il y a à bien établir le département affecté par la névralgie. On évite ainsi une foule d'erreurs ; quand ce département est bien déterminé, on sait par quel nerf il reçoit sa sensibilité, et il devient facile d'en déduire la nécessité d'une section de tel ou tel tronc nerveux. Combien de faits, portés au passif de la névrotomie, auraient pu donner un résultat favorable, s'ils avaient été observés au point de vue où je me place !
Source : Gallica

Louis Bouverot Théorie de la suppléance sensitivo-motrice et ses conséquences pratiques relatives à la névrotomie… (1879)

Il est positif que chez l'homme le département sensitif du médian a une indépendance absolue, que le nerf médian préside absolument seul à son département, qu'il agit seul pendant qu'il est intact pour faire passer les sensations nerveuses, sans que le nerf cubital y soit pour quelque chose; tout comme le nerf cubital agit seul pour faire passer les sensations de son département, comme le trijumeau agit seul sans être aidé par le facial.
Source : Gallica

Louis Bouverot Théorie de la suppléance sensitivo-motrice et ses conséquences pratiques relatives à la névrotomie… (1879)

Lorsqu'on exerce un frottement sur un point quelconque d'un doigt chez un sujet dont l'innervation est intacte, il y a non seulement ébranlement des papilles impressionnées par le contact direct de l'objet qui produit le frottement, mais il y a aussi ébranlement des papilles voisines, et cet ébranlement, des papilles voisines contribue à donner cette perfection et ce raffinement dans les perceptions sensitives.
Source : Gallica

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