Alphonse Chabot, Acroparesthésie (1896)
“ Il semble donc, pour nous résumer, qu’il s’agit d’une névrite sensitive des extrémités des nerfs de la main qui par voie réflexe, soit directement sur les éléments vasculaires, soit sur la moelle, détermine le spasme vasculaire ou la vaso-dilatation qui sont dans notre hypothèse des phénomènes secondaires à l’altération primitive des nerfs. La contraction et la dilatation peuvent se produire consécutivement, de même qu’on observe dans toute névrite une période d’augmentation de l’excitabilité qui fait place ensuite à une perte de cette excitabilité. ”
