Alphonse Chabot

Résumé

Alphonse Chabot Acroparesthésie (1896)

Il semble donc, pour nous résumer, qu’il s’agit d’une névrite sensitive des extrémités des nerfs de la main qui par voie réflexe, soit directement sur les éléments vasculaires, soit sur la moelle, détermine le spasme vasculaire ou la vaso-dilatation qui sont dans notre hypothèse des phénomènes secondaires à l’altération primitive des nerfs. La contraction et la dilatation peuvent se produire consécutivement, de même qu’on observe dans toute névrite une période d’augmentation de l’excitabilité qui fait place ensuite à une perte de cette excitabilité.
Source : Gallica

Alphonse Chabot Acroparesthésie (1896)

Depuis trois semaines, ont apparu dans la main droite des phénomènes d’engourdissement qui surviennent particulièrement la nuit; le matin au réveil, le malade déclare que sa main est tellement engourdie qu’il ne peut lacer ses souliers. Ces phénomènes disparaissent pendant le jour, lorsque le malade travaille fortement ; mais quand il laisse sa main au repos, le malade déclare spontanément qu’elle s’endort.
Source : Gallica

Alphonse Chabot Acroparesthésie (1896)

Chez les hommes, il semble qu’on ne puisse pas découvrir d’autres causes qu’un travail dans l’eau froide ou un usage exagéré de leurs mains, tandis que chez les femmes le professeur Bernhardt indique comme causes éloignées ou directes l’âge critique, la grossesse, la puerpéra-lité surtout lorsque de grandes pertes de sang ont précédé l’accouchement, l’anémie, les fatigues excessives. Cette dernière cause nous a été déclarée aussi par la malade que nous avons observée à l’Antiquaille.
Source : Gallica

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