Résumé

Maurice Daviot Etude clinique sur les myélites syphilitiques aiguës… (1901)

La fièvre s'allume et le malade ne tarde pas à succomber à Finfection. Ajoutons que le pronostic n’est pas toujours aussi sombre, et que l’on a pas mal d'exemples d’amélioration.
Tout autre est la forme dite hémiplégique, caractérisée par le syndrome de Brown Séquard. Deux de nos observations (I et II) se rapportent à ce genre clinique. Chez une malade (Obs. II) , on constate que la motilité est diminuée aux deux jambes, mais beaucoup plus du côté droit.
Source : Gallica

Maurice Daviot Etude clinique sur les myélites syphilitiques aiguës… (1901)

Des paralysies s’observent également à la suite d'une attaque d’apoplexie hystérique. Après son ictus, le malade se réveille avec une hémiplégie, simulant l'hémiplégie organique (Collet) (i) . Nous n’insisterons pas sur cette affection dont il sera facile de déterminer la nature par les stigmates qui lui sont propres. Notre observation II distingue nettement les stigmates de l’hystérie de ceux de la vérole.
Nous savons que nous nous trouvons en présence d’une myélite aiguë, d’un ramollissement médullaire, se caractérisant par les symptômes que nous avons énumérés au chapitre précédent.
Source : Gallica

Maurice Daviot Etude clinique sur les myélites syphilitiques aiguës… (1901)

Il ne faut pas songer au traitement ioduré seul qui est toujours insuffisant. Chaque fois, d’autre part, que, chez nos malades, on a supprimé le mercure, il y a eu un arrêt remarquable dans l’amélioration des phénomènes morbides. C’est donc au traitement mixte qu’il faut avoir recours ; c’est le plus universellement employé, du reste.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature