Résumé

Henri Taguet Trouble spontané de la sensibilité générale (1876)

RÉFLEXIONS. Rien dans les organes génitaux ne vient justifier les sensations étranges que la malade éprouve, il n'y a donc pas lieu d'admettre ici un trouble de la sensibilité générale, avec action réflexesur le cerveau,consécutif à un état morbide. Pour ce qui nous concerne, nous n'ajoutons qu'une importance bien faible à ces retentissements sur le système nerveux; huit fois sur dix, pour ne pas dire plus, ils reconnaissent une lésion insuffisante à les expliquer, telle qu'une névralgie, une métrite ou un simple écoulement muqueux.
Source : Gallica

Henri Taguet Trouble spontané de la sensibilité générale (1876)

S'il est dans la folie un symptôme variable, capricieux, se prêtant difficilement à l'observation de l'œil le plus exercé et le plus attentif, c'est assurément le trouble de la sensibilité générale. Tour à tour augmentée, diminuée ou perverlie selon les cas et parfois chez les mêmes individus, comme cela se rencontre chez les alcooliques, elle échappe à toute classilic ,tion rigoureuse.
Source : Gallica

Henri Taguet Trouble spontané de la sensibilité générale (1876)

Deux choses capitales font ici complètement défaut, d'un côté un objet aimé, connu 011 imaginaire, de l'autre un objet aimant. Ce n'est pas une défaillance du cœur qui fait tomber Mlle B. à nos pieds, elle n'aime, ni ne veut être aimée, mais bien un entraînement fatal, irrésistible qu'elle déplore et qu'elle combat. La spontanéité du trouble de la sensibilité générale ne nous permet pas d'ailleurs de nous arrè er à cette hypothèse.
Source : Gallica

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