Résumé

Émile Calmette De la valeur des symptômes en pathologie mentale (1874)

La façon dont on a envisagé le symptôme en pathologie et en clinique a toujours dépendu de l'idée que les divers médecins et chefs de doctrine se sont faite de la maladie. Les empiriques, supposant qu'elle était produite par un être indépendant de l'organisme et s'y manifestant comme sur un théâtre étranger à l'action qui se passe en lui, rompaient ainsi tout rapport entre la santé et
la maladie et entre celle-ci et les divers symptômes
Source : Gallica

Émile Calmette De la valeur des symptômes en pathologie mentale (1874)

Ces cadres pourront encore être d'une grande utilité dans la médecine légale des aliénés et, avant tout, ils seront une ressource précieuse pour distinguer l'aliéné de celui qui ne l'est pas. Dans notre pays où les avocats de toute espèce ont souvent trop beau jeu, il n'est pas rare d'assister au spectacle d'hommes étrangers à la médecine qui viennent trancher en une seule affirmation, les questions les plus difficiles de l'aliénation mentale. Il n'est peut-être pas un domaine de la science dont l'étude soit plus ardue et plus délicate et exige une plus longue expérience.
Source : Gallica

Émile Calmette De la valeur des symptômes en pathologie mentale (1874)

L'oeil de l'observateur ne voit partout qu'une multiplicité et une mobilité infinies de symptômes se succédant très-souvent sans règles et sans ordre, et il est forcé pour nommer une maladie ou pour caractériser un malade de prendre un signe, celui qui lui paraît au premier plan du tableau, et d'y ajouter le mot délire ou manie.
Source : Gallica

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