Claude-Marie Devillard, De la valeur pronostique du délire dans l'infection puerpérale (1910)
“ En général, un délire pneumonique qui doit être bénin, ne doit pas conserver la même intensité; il doit avoir des rémissions : un délire violent, mais coupé d’intervalles iucides est d’un pronostic moins sévère qu’un délire modéré, mais continu. Nous devons cependant faire observer que, chez l’enfant et le vieillard, son pronostic est pîus grave ; mais sans aucun doute, cette gravité tient pius à la localisation des lésions au sommet qu’au délire lui-même. ”
