Résumé

Claude-Marie Devillard De la valeur pronostique du délire dans l'infection puerpérale (1910)

En général, un délire pneumonique qui doit être bénin, ne doit pas conserver la même intensité; il doit avoir des rémissions : un délire violent, mais coupé d’intervalles iucides est d’un pronostic moins sévère qu’un délire modéré, mais continu.
Nous devons cependant faire observer que, chez l’enfant et le vieillard, son pronostic est pîus grave ; mais sans aucun doute, cette gravité tient pius à la localisation des lésions au sommet qu’au délire lui-même.
Source : Gallica

Claude-Marie Devillard De la valeur pronostique du délire dans l'infection puerpérale (1910)

Tous n’admettent pas son efficacité thérapeutique, mais la valeur des abcès de fixation comme moyen de pronostic est reconnue par le plus grand nombre.
Cette question a été étudiée récemment à Lyon par Voiturier. Quand les réactions de rorganisme sont faibles, l’injection d’essence de térébenthine a un effet insignifiant ou même nul : il ne se forme pas d’abcès ; la malade se trouve dans des conditions de résistance des plus mauvaises : la mort est probable.
Source : Gallica

Claude-Marie Devillard De la valeur pronostique du délire dans l'infection puerpérale (1910)

Dans la scarlatine, au contraire, il semble que le pronostic soit habituellement plus sombre : il se rencontre, d’ailleurs, rarement et dans les formes graves seulement.
De cetteétude il résulte que le délire,très fréquent dans les maladies fébriles, ne doit pas du tout faire porter un pronostic sévère. G’est même un symp-tôme normal chez les alcooliques en proie à une affection aiguë.
Dans certains cas, il indique simplement une intoxication plus forte de l’organisme, mais qui ne signifie pas pour cela que l’issue doive être fatale.
Source : Gallica

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