Eugène Ravon, La fièvre du travail dans l'accouchement (1899)
“ « on peut affirmer que tout cas de fièvre puerpérale est le résultat d’une faute, d’une omission dans les précautions et les soins, commises par l'accoucheur, la sage-femme, qui ont présidé à l’accouchement ou le personnel chargé de donner ses soins à l’accouchée. » Pour la fièvre du travail on ne peut admettre pareille accusation : dans nombre de cas l’accoucheur voit pour la première fois la femme au moment du travail et n’est pas responsable de la fièvre qui existe ou qui va se manifester bientôt ; il faut penser au pénis du mari comme agent vecteur des germes. ”
