Résumé

Émile Martin Contribution à l'étude des rigidités anatomiques… (1905)

Mais dans la lutte qui s’établit alors entre les contractions utérines d’une part, et d’autre part la résistance du col utérin, pour aboutir à l’expulsion du foetus, deux cas peuvent se produire. Ou bien la résistance triomphe, le travail s’arrête, et l’accoucheur est obligé d’intervenir dans des conditions tout à fait défavorables à l’extraction d’un enfant vivant: inertie utérine, poche des eaux rompues, col non dilaté, quelquefois même non effacé.
Source : Gallica

Émile Martin Contribution à l'étude des rigidités anatomiques… (1905)

Nous pensons en effet que l'opération césarienne par voie abdominale pratiquée avec toutes les précautions et dans un milieu convenable, tout en ménageant au maximum la vie de l’enfant, n’est pas plus dangereuse pour la mère que les incisions profondes et étendues du col qui favorisent l’infection et nécessitent souvent une intervention réparatrice secondaire, sans compter les dangers immédiats de déchirure utérine.
Source : Gallica

Émile Martin Contribution à l'étude des rigidités anatomiques… (1905)

Nous avons vu au cours de cette étude que les accidents les plus redoutables de la rigidité du col utérin étaient la rupture utérine et l’hémorragie souvent très grave qui l’accompagne. Nous devons signaler rapidement les procédés opératoires qui nous permettent de remédier à ces accidents.
Contre l’hémorragie, outre le tamponnement serré du col, avec tamponnement vaginal, la ligature de l’artère utérine préconisée par Dührssen, et la suture immédiate du col au catgut, nous devons signaler deux procédés précieux pour arrêter cette hémorragie.
Source : Gallica

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