Ligament utéro-ovarien

Définition et enjeux

Gabriel Lepage Précis d'obstétrique (1894)

Il est recouvert par le péritoine de l'aileron postérieur du ligament large.
Ligament tubo-ovarien ou de la trompe. Ce ligament (LTo fig. 5) n'est autre chose qu'une frange du pavillon de la trompe qui, plus longue que les autres, s'étend en s'effilant jusqu'à l'extrémité externe du bord inférieur de l'ovaire. Elle est creusée en gouttière et contient dans son épaisseur un faisceau musculaire dont quelques fibres se continuent avec celles de l'ovaire et du ligament utéro-ovarien. Elle joue un rôle important dans la migration de l'ovule et par suite dans la fécondation.
Source : Gallica

Armand Siredey Traité de gynécologie médico-chirurgicale (1911)

On peut alors effondrer le ligament large, sectionner en deux tronçons liés séparément, le pédicule des vaisseaux utéro-ovariens, en dehors, et le pédicule qui se fixe sur la corne utérine, en dedans. La trompe, dans ces conditions, est enlevée avec le kyste. On a parfois avantage à faire la manoeuvre inverse, et lorsque le kyste se pédiculise mal, à couper la trompe, le ligament utéro-ovarien à leur insertion sur la corne utérine, puis à basculer le kyste en dehors et à couper secondairement, de bas en haut, les vaisseaux utéro-ovariens.
Source : Gallica

Amédée Courty Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1875)

Tout en descendant plus bas que l'ovaire sain, l'ovaire malade ne se précipite pas jusqu'au fond du cul-de-sac péritonéal postérieur, retenu qu'il est par le ligament utéro-ovarien, dans le dédoublement duquel l'ovaire, en augmentant de volume, s'est en partie insinué.
Source : Gallica

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