Résumé

Paul Balp Étude sur la cavité de Retzius et les ligaments larges (1890)

ARTÈRES ÉPIGASTRIQUES Dans sa portion descendante, l'artère épigastrique répond en haut, au péritoine et se trouve comprise dans un dédoublement du fascia propria. Dans sa portion ascendante et oblique, elle répond en avant à la paroi postérieure du canal inguinal, c'est-à-dire au fascia transversales ; en arrière au canal déférent ou au ligament rond qui le croisent à angle droit un peu audessus de son angle de réflexion ; en dehors à la
fossette inguinale externe, c'est-à-dire à l'orifice supérieur du canal inguinal.
Source : Gallica

Paul Balp Étude sur la cavité de Retzius et les ligaments larges (1890)

L'artère ombilicale est en général la première branche que l'on rencontre dans la dissection de la région qui nous occupe. Elle naît généralement de la partie antérieure de l'artère hypogastrique, et durant tout son trajet intraligamenteux elle chemine dans la région supérieure du ligament large. Sa direction est horizontale, oblique d'arrière en avant et de gauche à droite.
Elle se trouve au-dessus de l'artère utérine, qu'elle ne tarde pas à abandonner, celle-ci se dirigeant vers la base du ligament. Elle passe à la face externe de l'uretère et côtoie le nerf obturateur.
Source : Gallica

Paul Balp Étude sur la cavité de Retzius et les ligaments larges (1890)

Description anatomique de la cavité de Retzius ou prévésicale.
Lorsque l'on compare les descriptions que nous venons de résumer, on s'aperçoit que, parmi toutes les contradictions qu'elles présentent, un seul point peut être considéré comme établi : c'est ce fait qu'il existe en arrière des muscles droits, dans la couche cellulaire sous-péritonéale, deux plans, véritables fascias séparés entre eux par un espace rempli de tissu cellulaire. De ces deux plans, l'un s'arrête au pubis, l'autre descend dans le bassin.
Source : Gallica

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