Résumé

Eugène Rogie Étude sur les aponévroses du périnée et du bassin (1891)

Dans les cas de taille périnéale où l'on agit presque exclusivement sur la prostate, on ne détermine ordinairement pas d'infiltration urineuse dans le tissu cellulaire sous-péritonéal ni de lésion péritonéale ; il faudrait pour cela avoir divisé la paroi latérale de la vessie, et, par suite, la partie correspondante de l'expansion viscérale de l'aponévrose pelvénienne anatomique; tant que cette lame n'a pas été ouverte, la cavité pelvienne (étage supérieur) ne peut être considérée comme ouverte.
Source : Gallica

Eugène Rogie Étude sur les aponévroses du périnée et du bassin (1891)

Etant donnée la constitution de la loge prostatique et notamment la façon dont elle est isolée de la cavité pelvienne par les expansions viscérales ou ascendantes de l'aponévrose pelvienne anatomique, on peut s'expliquer un certain nombre de faits d'ordre chirurgical.
Les abcès développés dans cet espace sont bridés dans tous les sens et ne peuvent facilement se faire jour au dehors (Paulet) .
Lorsque le pus provient d'un point de la prostate rapproché de l'urèthre, la terminaison la plus ordinaire de ces abcès est l'ouverture de la collection dans les voies urinaires.
Source : Gallica

Eugène Rogie Étude sur les aponévroses du périnée et du bassin (1891)

Pour mettre en évidence la face externe de l'aponévrose du pyramidal, on peut agir de la même manière ; on taille dans la partie latérale du sacrum jusqu'au voisinage de la ligne des trous sacrés. On sculpte de même dans la portion de l'os iliaque qui forme le contour supérieur de la grande échancrure sciatique en se portant plus spécialement en arrière et en haut. Il ne reste plus ensuite qu'à détacher le muscle pyramidal et à enlever les nerfs du plexus sacré.
Source : Gallica

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