Résumé

Jean Bourlange Des Ruptures de l'urètre dans les fractures du bassin (1894)

Que dans toutes les fractures du pubis, la fracture n'est jamais unique ; ou il y a une fracture des branches pubiennes droite et gauche ; ou une fracture des branches d'un seul côté accompagné d'une disjonction plus ou moins complète de la symphyse pubienne, ou enfin une double fracture d'un seul côté amenant la production d'un fragment isolé. Ces quelques considérations sur les fractures du bassin et l'étude de l'anatomie de la région que nous avons faite plus haut nous permettront de comprendre facilement le mécanisme de la rupture de l'urètre.
Source : Gallica

Jean Bourlange Des Ruptures de l'urètre dans les fractures du bassin (1894)

La rupture de la portion membraneuse, dit Terrillon, est le plus souvent totale, on comprend que la muqueuse puisse n'être qu'éraillée, fendillée, mais ce sont là des exceptions ; le peu d'épaisseur des parois, le peu de résistance des muscles qui l'entourent, la violence ordinaire du traumatisme qui la produit, font que la paroi est le plus souvent lésée dans toute son épaisseur. Elle peut être complète ou incomplète par rapport à la circonférence de l'urètre, mais il est rare que la cavité du canal ne corresponde pas avec les couches profondes du périnée.
Source : Gallica

Jean Bourlange Des Ruptures de l'urètre dans les fractures du bassin (1894)

L'urétrotomie externe est l'opération de choix, les bénéfices ne sont pas seulement ceux que l'on est en droit d'en attendre au point de vue de l'évacuation régulière de l'urine et du rétablissement du canal, mais aussi grâce à la sonde à demeure, le chirurgien est absolument maître des hémorragies qui compliquent souvent les déchirures périnéales de l'urètre.
Source : Gallica

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