William Shakespeare,
La Mégère apprivoisée
“ CATHARINA. — Oui ! Alors tenez-vous chaudement (10) .PETRUCHIO. — Morbleu, c’est mon intention, suave Catherine, dans ton lit ! — Et sur ce, laissant de côté tout ce babil, — je m’explique en termes clairs. Votre père consent — à ce que vous soyez ma femme, votre dot est réglée ; — et bon gré, mal gré, je vous épouse. — Croyez-moi, Cateau, je suis le mari qu’il vous faut ; — car, par cette lumière qui me fait voir ta beauté, — ta beauté qui me rend si amoureux de toi, — tu n’épouseras pas un autre homme que moi ! — Car je suis né, Cateau, pour t’apprivoiser ”
