Résumé

Francisque Durieux Des blessures de guerre de l'uretère… (1920)

Tous phénomènes de haute gravité qui forcent le plus souvent la main du chirurgien et le conduisent à la néphrectomie.
Le pronostic sera donc variable, dépendant du degré, du siège, de l’étendue de la lésion et de l’état d’asepsie ou d’infection du rein.
II y a les plaies immédiatement graves, où le bles-sé meurt pas shock, urémie, anurie réflexe ; l’urine même aseptique qui s’écoule dans le péritoinc provoque souvent de la péritonite, parce que l’infection pénètre avec l’agent vulnérant, le projec-tile et les corps étrangers qu’ils entraîpent.
Source : Gallica

Francisque Durieux Des blessures de guerre de l'uretère… (1920)

La portion de l’uretère entre la fistule et la vessie est habituellement perméable jusqu’à un point très proche cle la fistule, mais les parois sont épaissies jusqu’au niveau de l’embouchure vésicale.
Le projectile, balle ou éclat d’obus, est souvent aceompagné de corps étrangers, débris vestimen-taires ou d’autre nature.
Rares sont les cas heureux où l’uretère est seul intéressé par le traumatisme. Le plus souvent, on constate des blessures associées des organes thora-ciques, abdominaux surtout, de la colonne verté-brale, des pédicules vasculaircs, du rein, de la vessie, de l’urètre.
Source : Gallica

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