Résumé

J.-Pierre Chabasse Contribution à l'étude des indications thérapeutiques du cathétérisme urétéral à demeure (1923)

La sonde introduite, l’urine s’ecoule goutte à goutte et la fonction rénale est conservée.
Dans le troisième degré, le rein est altéré, les fibres du bassinet distendues ne peuvent plus revenir à leur état normal, la fonction rénale est gravement atteinte.
Les cas du premier degré sont excellents au point de vue thérapeutique. Un cathétérisme de peu de durée suffit à supprimer la rétention.
Source : Gallica

J.-Pierre Chabasse Contribution à l'étude des indications thérapeutiques du cathétérisme urétéral à demeure (1923)

Durant le traitement, on a fait tous les jours des lavages du bassinet au nitrate d’argent au 1/1000.
La malade était en outre tenue à boire abondamment.
On note, dès la pose des sondes, la chute immédiate de température, l’augmentation de la quantité d’urines, accom-pagnée de débacle purulente. Chaque fois qu’une sonde s’est bouchée, la malade se plaignait de douleurs profondes de la région rénale, cessant quand la perméabilité était rétablie ; l’obturation ramenait la température.
La malade sort complètement guérie.
Source : Gallica

J.-Pierre Chabasse Contribution à l'étude des indications thérapeutiques du cathétérisme urétéral à demeure (1923)

Le
rein mobile ne peut guère exister sans lésions de néphrité. (ALBARUAN.)
Enfin, la genèse de la néphrite peut être mise sùr le compte d’une lésion urètéro-annexielle. L’uretère peut être comprimé, soit au cours de la grossesse, soit par un formation pathologique qui gêne l’excrétion, la circulation rénale et favorise la néphrite.
Source : Gallica

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