Résumé

Georges Molard Contribution à l'étude des calculs de l'uretère pelvien… (1908)

A la faveur de l’incision faite sur l’uretère au niveau même du calcul, on trouva la paroi urétérale nettement épaissie et la muqueuse fongueuse. Du reste il serait surprenant que le pas-sage fréquent de calculs, produisant des traumatis-mes, légers peut-être, mais répétés, ou que l’arrêt plus prolongé d’une concrétion, ne puissent *mener un retrécissement cicatriciel. Dans ce dernier cas, le calcul devient le propre artisan de son arrêt.
Source : Gallica

Georges Molard Contribution à l'étude des calculs de l'uretère pelvien… (1908)

On sait, de plus, combien est précieux pour le diagnostic des calculs du rein, le secours de la radio-graphie ; nous verrons qu'il ne l’est pas moins pour celui des calculs de l’uretère, mais i’interprétation d’une épreuve radiographique est, au niveau du bas-sin, particuhèrement difficile, en raison des organes nombreux situés à ce niveau et des parois mêmes du bassin qui peuvent être la cause d’ombres multiples présentant parfois une apparence trompeuse avec l’ombre d’un calcul.
Source : Gallica

Georges Molard Contribution à l'étude des calculs de l'uretère pelvien… (1908)

Au point de vue du diagnostic, le cathétérisme de l’uretère présenle un haut intérêt. On comprend en effet, un calcul arrêtantla sondequel’on fait pénétrer dans l’uretère, qu’il soit possible de tirer de ce fait des données précises sur la situation du calcul, sur sa distance en centimètres, de l’orifice urétéral. Je ne décrirai pas la teehnique du cathétèrisme, elle ne présente ici rien de spécial. Supposons donc que la sonde soit arrêtée, il suffira de voir combien de centimètres ont pénétré.
Source : Gallica

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