Georges Molard, Contribution à l'étude des calculs de l'uretère pelvien… (1908)
“ A la faveur de l’incision faite sur l’uretère au niveau même du calcul, on trouva la paroi urétérale nettement épaissie et la muqueuse fongueuse. Du reste il serait surprenant que le pas-sage fréquent de calculs, produisant des traumatis-mes, légers peut-être, mais répétés, ou que l’arrêt plus prolongé d’une concrétion, ne puissent *mener un retrécissement cicatriciel. Dans ce dernier cas, le calcul devient le propre artisan de son arrêt. ”
