Alphonse Michel, Traitement conservateur des rétentions rénales… (1912)
“ Les rapports de la tumeur sont les mêmes que ceux signalés précédemment dans les hydronéphroses. La périnéphrite est constante ; aussi, rapidement des adhérences unissent la poche aux organes voisins. Cette périnéphrite est plus ou moins intense, présente des caractères variables et rend plus ou moins difficile la décortication du rein. C’est tantôt de la périnéphrite scléreuse, formant au rein une coque fibreuse, épaisse, dure : cette infiltration peut ne pas se limiter à la couche graisseuse périrénale, mais se propager aux muscles et à la paroi ”
