Résumé

Alphonse Michel Traitement conservateur des rétentions rénales… (1912)

Les rapports de la tumeur sont les mêmes que ceux signalés précédemment dans les hydronéphroses. La périnéphrite est constante ; aussi, rapidement des adhérences unissent la poche aux organes voisins. Cette périnéphrite est plus ou moins intense, présente des caractères variables et rend plus ou moins difficile la décortication du rein. C’est tantôt de la périnéphrite scléreuse, formant au rein une coque fibreuse, épaisse, dure : cette infiltration peut ne pas se limiter à la couche graisseuse périrénale, mais se propager aux muscles et à la paroi
Source : Gallica

Alphonse Michel Traitement conservateur des rétentions rénales… (1912)

Le plus souvent le rein du coté opposé est indemne, mais il est quelquefois lui-meme atteint d’uronéphrose, car les cas d’uronéphrose double ne sont pas très rares. II peut aussi présenter d’autres lésions qu’il importe de rechercher par 1 étude de sa sécrétion, à l’aide du cathétérisme urétéral.
Quand le rein du côté opposé à l’hydronéphrose est sain, il est le siège d’une hypertrophie volumétrique et fonctionnelle généralement bien marquée ; c’est la un fait constant.
Source : Gallica

Alphonse Michel Traitement conservateur des rétentions rénales… (1912)

Opération. Incision lombaire. Bassinet très dilaté; pas de calcul. L'uretère se dirige d'abord en haut puis se recourbe à angle aigu pour reprendre sa direction nor-male. On le libère, puis on le sectionne au-dessous de la coudure et on l’implante à l'aide d’une suture circulaire au point le plus déclive du bassinet. Drainage du bassinet. Tamponnement de la plaie. Après dix-huit jours, ablation du drain : l’urine s’écoule par les voies naturelles. Après six semaines, le malade sort avec une tistule qui ne laisse pas écouler d’urine.
Source : Gallica

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