Calice rénal

Définition et enjeux

Noël Hallé Les Formes de la tuberculose rénale chronique (1914)

Sans entrer ici dans une discussion qui resterait stérile, je pense que, du moins dans la forme parenchymateuse primitivement fermée de la Tuberculose rénale chronique, la lésion sténosante du calice est secondaire à celle du lobe rénal ; qu'elle en est la conséquence et non la cause ; qu'elle se développe secondairement et parallèlement à elle.
Quels que soient la place et le rôle qu'on lui assigne dans l'évolution naturelle de la lésion rénale vers l'exclusion, on peut étudier, objectivement, les caractères histologiques de cette lésion oblitérante du calice et du bassinet.
Source : Gallica

Noël Hallé Les Formes de la tuberculose rénale chronique (1914)

Si donc la théorie lymphogène ne peut pas être encore proposée sans réserves, comme explication des lésions primitives du calice, caractéristiques de la forme pyélitique de la Tuberculose rénale chronique, on peut affirmer du moins ceci que : Les lésions primitives caliçaires une fois constituées, c'est bien par les voies lymphatiques périvasculaires interlobaires que s'étend et se propage dans le parenchyme rénal l'infection bacillaire secondaire.
Source : Gallica

Charles-Louis-François Andry Matière médicale extraite des meilleurs auteurs… (1770)

Les mâles font à étamines , leur calice est un tube évasé d'une feule pièce divisé en quatre ou cinq parties , les étamines font au nombre de cinq , huit , ou dix ; les anthères font grandes, les fleurs fémelles ont un calice épais, charnu , hémisphérique entier-, rude , peu apparent, au tems de la fleur, & ne devenant sensible que lorsque l'ovaire approche de sa maturité : l'ovaire a deux ou six loges ; mais il n'y en a qu'une qui parvient à maturité, & qui efface les autres. Le styl est plus long que le calice, fendu en cinq.
Source : Gallica

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