Calice (botanique)

Définition et enjeux

Charles de Franciosi Lettres à Mme Z. L. sur la botanique (1855)

Voici donc la fleur dont les pétales serrées forment un calice imperméable. Le soleil n'est point encore sur l'horizon, tout dans l'air est tranquille encore; pas un souffle de brise, tout sommeille et la terre en se refroidissant a permis que les herbes se chargeassent de rosée. Là aussi, dans le calice, s'agitent, rondes et vives comme des gouttes de vif argent, celles qu'y a déposées le froid de la nuit.
Source : Gallica

Henri Beauregard Cours d'histoire naturelle...… (1890)

Calice. — Le calice constitue l'enveloppe extérieure de la fleur. Il la recouvre lorsqu'elle est à l'état de bouton, et la protège contre les influences du dehors. La fleur épanouie, le calice tombe immédiatement, dans certaines espèces, le Coquelicot, par exemple; il est ce qu'on appelle caduc. Plus généralement, il persiste avec la corolle jusqu'après la fécondation (calice persistant) ; souvent même il survit à la chute de la corolle et dure autant que le fruit,
à la formation duquel il contribue (calice accrescent) .
On nomme sépales les différentes pièces qui composent le calice.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Bulliard Pierre Bulliard Dictionnaire élémentaire de botanique… (1783)

Le calice n'étant que l'épanouissement du peduncule, on pourroit être embarrassé lorsqu'il s'agira de distinguer un calice monophylle d'avec un calice polyphylle , parce qu'on n'a pas toujours la même ressource que pour diflinguer une COROLLE monopétale d'avec une corolle polypétale; mais toutes les fois qu'un calice ne fera pas divisé jusqu'à sa bafe
Source : Gallica

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