Charles de Franciosi, Lettres à Mme Z. L. sur la botanique (1855)
“ Voici donc la fleur dont les pétales serrées forment un calice imperméable. Le soleil n'est point encore sur l'horizon, tout dans l'air est tranquille encore; pas un souffle de brise, tout sommeille et la terre en se refroidissant a permis que les herbes se chargeassent de rosée. Là aussi, dans le calice, s'agitent, rondes et vives comme des gouttes de vif argent, celles qu'y a déposées le froid de la nuit. ”
