“ Le néflier paraissait le donner aussi sans regret, car à chaque petite tape, son bien tombait adroitement dans un tablier tendu, dans un panier d’écolier, ou même dans une casquette. Et s’il arrivait qu’une nèfle malicieuse, pour faire courir après elle, échappât au tablier, au panier ou à la casquette, c’étaient, mêlés à un clapotis joyeux, des cris et des rires qui apprenaient aux parents des maisons voisines que, dans le grenier ou le cellier, on allait voir mûrir sur la paille neuve de belles nèfles, qu’on ne mangerait qu’une à une comme la plus fine des gourmandises. ”
Nèfle
Définition et enjeux
La nèfle, fruit du néflier commun (Mespilus germanica), est un fruit d'hiver doté de cinq pyrènes, consommé après blettissement. Son origine caucasienne et sa structure particulière en font un objet de curiosité botanique et culinaire. Marguerite Audoux évoque sa récolte joyeuse, tandis qu’Alexandre Dumas souligne la nécessité de son maturation.
Émile Zola, lui, l’emploie comme métaphore de maturité. Ce fruit, ancré dans les traditions européennes, apparaît aussi dans le calendrier républicain et les recettes anciennes, illustrant son rôle ambivalent entre délicatesse et rusticité.
Citations sur la nèfle
Alexandre Dumas,
Grand dictionnaire de cuisine
“ NÈFLE. — Fruit du néflier ; la meilleure espèce de nèfle est celle qu’on appelle la nèfle de Saint-Lucas, parce qu’on doit la cueillir à la Saint-Luc. C’est un fruit que l’on ne saurait manger que lorsqu’il a bletti sur la paille ”
Émile Zola,
Son Excellence Eugène Rougon
“ La demoiselle était mûre comme une nèfle qu'on a oubliée sur de la paille. Elle avait au moins trente-six ans et elle en paraissait bien quarante. Un joli manche à balai à mettre dans un lit!Une dévote qui portait des bandeaux plats! une tête si usée, si fade, qu'elle semblait avoir trempé pendant six mois dans de l'eau bénite! ”
Dictionnaire de médecine usuelle et domestique… (1858-1859)
“ La nèfle a une saveur âpre et acerbe, qu'elle perd par la décomposition spontanée, par un commencement d'altération semblable à celle qui s'opère dans certaines poires. C'est alors seulement qu'on la mange. ”
“ Un homme qui réparait le barrage d’une rigole dans le pré d’en face, et qui s’amusait du tapage et de la gourmandise des gamins, dit aux deux vieux tout en riant : — Si vous aimez les nèfles, vous ferez bien de vous dépêcher d’en cueillir, car ces galopins-là auront tôt fait de tout emporter. Nestin et Nestine se regardèrent. « Des nèfles ? C’étaient des nèfles ? » ”
Gustave Dufour, Culture des arbres fruitiers, par le Bon Dufour… (1865)
“ La nèfle a peu de valeur, mais elle n'est pas à dédaigner. Le néflier se contente des terrains les plus médiocres et des plus mauvaises expositions; et, presque tous les ans, il produit du fruit. On greffe le néflier sur l'épine ou sur le poirier sauvage, soit en fente, soit en écusson ; voy. pag. 9 & 10. Le néflier ne demande aucun soin. Il ne faut pas le tailler ; on enlèverait les fleurs qui ne se développent qu'au bout des branches. ”
Lucien Daniel, La question phylloxérique, le greffage et la crise viticole… (1908-1911)
“ Tandis que le Néflier hybride voisin du Néflier ordinaire donne des nèfles à peu près normales, quoique plus petites et à calice à 5,' 4 ou 3 divisions suivant les cas, la forme voisine de l'Épine blanche donne de petits fruits de taille voisine des fruits normaux d'Épine blanche, mais ces fruits ont l'épiderme de la couleur de la nèfle. Quelquefois, à maturité, une teinte rosée se montre sur les parties exposées à la lumière, mais cette coloration est assez rare. ”
“ Les nèfles sont à nous autant qu’à vous, puisqu’elles sont sur la rivière. Cette réplique qui avait fait rire l’homme du pré, fit, au contraire, monter, au nez de Nestin une colère qui le rendit tout rouge. ”
Eugène Le Roy,
Jacquou le Croquant
(1899)
“ Il y eut même, une fois, une pauvre vieille qui lui apporta trois ou quatre douzaines de nèfles dans les poches de son devantal, et, comme elle s’excusait de ce qu’elle n’en avait pas davantage et puis qu’elles n’étaient pas trop mûres, le curé lui dit de bonne grâce : — Merci, merci bien, mère Babeau ; celui qui donne une pomme, n’ayant que ça, donne plus que celui qui offre un coq d’Inde de son troupeau. Et comme son cœur était réjoui, ce jour-là, de voir combien tout ce peuple l’aimait, il ajouta en souriant ce dicton du chevalier : Avec le temps et la paille, les nèfles mûrissent. ”
Laurent de Bavay, Néflier cultivé à gros fruit
“ Ces nèfles, tant qu’elles n’ont pas acquis la parfaite maturité, ont une saveur acerbe qui les fait repousser ; ce n’est que lorsqu’elles sont blettes qu’elles deviennent mangeables. On les cueille vers la fin d’octobre, et on les étale sur la paille dans un lieu sec. ”
Laurent de Bavay, Néflier cultivé à gros fruit
“ Les grosses nèfles mûrissent plus difficilement que les petites : pour hâter et régulariser leur maturité, on les roule dans un drap, ce qui les rend blettes également à la surface et à l’intérieur ; autrement, celui-ci est mûr quand le pourtour est encore vert. Cette variété, qui se cultive comme le Néflier commun, n’est guère plus difficile sur l’exposition et la nature du terrain, et ne demande aucun soin particulier. ”
Alfred Delvau,
Dictionnaire de la langue verte…
(1866)
“ NAVETS (Des) ! Exclamation de l'argot des faubouriens, qui l'emploient toutes les fois qu'ils ont à dire catégoriquement non. NAYER, v. a. Noyer, — dans l'argot du peuple, qui parle comme écrivait Rabelais : « Zalas! mes amis, mes frères, je naye ! » s'écrie le couard Panurge durant la tempête. NAZARETH, s. m. Nez, dans l'argot des voleurs. Ils disent aussi Nazicot. NÈFLES (Des) ! Non, — dans l'argot des faubouriens. On dit plus élégammant : Ah! des nèfles NÉGOCIANT, s. m. Bourgeois, homme à son aise, — dans l'argot des matelots, qui ne connaissent pas de position sociable plus enviable. ”
Lucien Biart, Voyages et aventures de deux enfants dans un parc (1883)
“ Pour que les nèfles deviennent sucrées, il faut que les premières gelées les rendent molles. – Il me semble avoir vu un néflier dans le bois. – Vous ne vous trompez pas ; le néflier est un arbre de notre pays, il pousse un peu partout. M. Lucien me disait l'autre jour que c'est un parent de l'aubépine et des poiriers ; tout vieux que je suis, je ne m'étais jamais douté de cette parenté-là. – Les pêchers et les abricotiers sont aussi des parents, n'est-ce pas, monsieur Antoine ? – Mais oui, monsieur Paul, ils viennent, de la Perse, à ce que je me suis laissé dire. ”
“ Cette opération leur fait perdre sans doute de leur apparence; mais, si c'est un inconvénient, on comprendra qu'il est préférable à l'autre, et qu'il vaut encore mieux qu'elles soient un peu meurtries à l'extérieur que pourries au dedans. Les nèfles, lorsqu'elles sont grosses et bien mûres, forment un très-beau plat, qui tient honorablement sa place dans un dessert opulent, et qui est assez généralement du goût de tout le monde. ”
Adolphe Armand, Traité de climatologie générale du globe… (1873)
“ TYPE NÈGRE. - Race gitinéenne, Aschantis, Gullas, Cafres, rameau éthiopien; race hottentote; branche australienne. — C'est au centre et à l'ouest de l'Afrique, dans le Soudan, la Sénégambie, la Guinée, qu'il faut aller chercher le type le plus complet et le plus caractéristique, de ce que nous appelons la race nègre. Les nègres ont le crâne allongé, comprimé, étroit, surtout aux tempes, quant à la forme du visage, on saisit chez eux deux types différents, qui s'effacent dans les types intermédiaires. ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)
“ On trouve auj. des Nègres en grand nombre, non-seulement en Afrique, mais aussi dans l'Inde et surtout en Amérique, où pendant longtemps eux seuls ont pu se livrer aux durs travaux de la culture sous le soleil des tropiques. En s'unissant aux blancs, les Nègres donnent naissance à des mulâtres ou hommes de couleur. — On distingue dans la race nègre plusieurs grandes familles : les principales sont, dans l'Afrique centrale, les Ghiolofs, les Mandingues, les Foulahs ou Peuls, les Achantis, ceux de l'Haoussa, du Bournou, du Congo, etc. ”
Pierre Frédé, Récits de chasse, par Pierre Frédé (1882)
“ Comme tous les individus de la race nègre, il avait les yeux enfoncés sous des sourcils saillants et épais , le crâne fuyant, le nez en forme de virgule évasée , des dents blanches et de grosses lèvres rouges bistrées, la peau noirâtre comme un vieux tronc d'arbre brûlé, et tout le corps habillé d'un badigeonnage d'ocre et de suif. La peau d'un nègre sans graisse est comme un soulier sans vernis. ”
Anonyme, Le Livre des mille nuits et une nuit
“ « Ô mon maître, as-tu de quoi nourrir ton esclave ? » Et le nègre lui répondit : « Enlève le couvercle de la marmite, et tu y trouveras un ragoût fait avec des os de souris que tu mangeras jusqu’à moudre les os ; puis prends ce pot que tu vois et tu y trouveras de la bouza [11] que tu boiras ! » Et elle se leva, et mangea, et but, et se lava les mains ; puis elle revint et se coucha avec le nègre sur la paille de roseaux ; et, toute nue, elle se blottit contre le nègre sous les loques infectes. ”
Ambroise-Marie-François-Joseph Palisot de Beauvois, Réfutation d'un écrit intitulé… (1814)
“ Les peuplades noires de l'Asie ne sont pas nègres, et constituent une espèce très -distincte, tant par nombre de caractères physiques, que par les facultés intellectuelles et morales. 2° . Si la couleur noire des nègres est due au climat brûlant qu'ils habitent, comment se fait-il que de tous les êtres organisés qui s'y rencontrent , l'homme soit le seul soumis à cette influence? Comment se fait-il que tous les animaux, quadrupèdes, oiseaux, insectes, vers, etc., y soient, comme parmi nous, indistinctement blancs, noirs, bruns, rouges, jaunes, cendrés, etc. ”
Pierre Frédé, Récits de chasse, par Pierre Frédé (1882)
“ Les nègres dansent à propos de tout. La graisse d'hippopotame, la chair de chèvre, le vin de palmier, firent les frais de ce nouveau banquet. A la vue de la jeune bête, qui avait coûté tant de peines et de fatigues, le morimo fit une grimace significative. — Voyez, s'écria-t-il, il a l'oreille déchirée, la queue manque de poils, il n'a pas toutes ses dents ; c'est à recommencer. Mais, puisque les babouins sont si difficiles à saisir, apportez-moi le coeur d'un lion tué avant le lever du soleil. Les nègres ouvrirent des yeux énormes. ”
J.-T. Coffin, Des colonies et de l'Afrique centrale… (1879)
“ Le nègre, avons-nous dit, est essentiellement paresseux; sous ce climat brûlant, ses besoins sont peu nombreux et peu coûteux à satisfaire. Pourvu qu'il ait un champ d'ignames, un carré de maïs ou de millet, une femme pour travailler et faire sa cuisine, un pagne, quelques colliers de verroteries, quelques bracelets de lailon ou d'ivoire, un fusil pour la chasse ou la guerre, une case construite avec des branches d'arbres et de la terre, il a tout ce qu'il lui faut, il est parfaitement heureux. ”
Arvède Barine,
Revue des Deux Mondes
“ Ceux, dit-il, qui parlent de traiter le noir comme un grand enfant, ne connaissent que le nègre de la côte, devenu craintif et poltron, depuis tant de siècles qu’il est traqué par les chasseurs d’esclaves... Dans l’intérieur de l’Afrique, où il se croit le plus fort, le nègre est arrogant, cupide, cruel, sournois et impatient... ”
Frédéric Gérard, Géographie zoologique (1845)
“ Toute la partie orientale de l'Afrique est encore peuplée par des Hommes de couleur foncée, mais sans avoir tous les caractères du nègre. C'est sans doute encore une nation mêlée, due au croisement de la race primitive avec le rameau indien ou araméen, et tous les récits des voyageurs concordent à établir que c'est une race métive. ”
Alexandre Le Roy,
Les Pygmées : négrilles d'Afrique et négritos de l'Asie
(1905)
“ Les savants du pays estiment qu'il y a trois couleurs : la noire, c'est celle des hommes actuels; la rouge, c'est celle des ancêtres; la blanche, c'est celle des revenants. Ces conclusions sont assez rationnelles : en effet, les hommes qui les entourent sont noirs; les Négrilles, qu'ils estiment les avoir précédés sur le sol africain et avec lesquels leurs aïeux se sont sans doute mêlés, sont rouges; enfin, les cadavres qui ont séjourné en terre ou dans l'eau perdent avec leur epiderme leur pigment noir et sont blancs. deux groupes les nains d'Afrique : les Jaunes et les Noirs. ”
Pierre Larousse,
Grand dictionnaire universel du XIXe siècle
“ Les caractères essentiels de l’espèce nègre sont, en dehors de la coloration de la peau : un front étroit et comprimé aux tempes, le vertex aplati, les lèvres grosses, les maxillaires très-saillants, le nez court et aplati, l’angle facial de 60° à 75°, les apophyses montantes de la mâchoire supérieure convergentes, les os du nez n’atteignant pas le frontal, les organes génitaux volumineux, les mamelles allongées et pyriformes, les poils rares, les cheveux laineux et les muqueuses violacées. L’espèce nègre forme environ le cinquième de la population du globe. ”
H. Emile Chevalier, Les Nez-Percés
“ Le nègre grimpa sur le rocher, reste une minute en observation et redescendit aussi vite que ses longues jambes purent le lui permettre.—Indiens sur piste à nous! Indiens sur piste à nous! proféra-t-il.—Les Nez-Percés? demanda Merellum.—Indiens!... Indiens!... Peaux-Rouges... Deux traîneaux! Moi pousser les chevaux, pousser les chevaux, pour eux pas rattraper nous! s'écria-t-il en se rasseyant près de la jeune fille.Il voulut reprendre sa course. Mais les poneys reculèrent, se cabrèrent et refusèrent d'avancer.—Coyotes! coyotes! marmotta le nègre en promenant les veux autour de lui. ”
René Ménard, Le monde vu par les artistes : géographie artistique (1881)
“ Quoique noirs, les Abyssins n'appartiennent pas à la race nègre, et ils ont même un type assez régulier. La figure 191 montre un Nubien du Haut-Nil, dont le.vêtement consiste en un caleçon, avec une ample pièce d'étoffe qu'il porte sur le bras, quand il ne veut pas s'en envelopper la poitrine. Le nègre du Bertat représenté sur la même figure porte un bonnet fait avec une peau de singe, et son vêtement consiste en une peau de mouton noir ceinte autour des reins. Il appartient à une des tribus complètement sauvages qui sont disséminées dans les parties les plus ignorées de l'Afrique centrale. ”
Antoine Richard, De la conformation du cheval, suivant les lois de la physiologie et de la mécanique… (1847)
“ Chez la race nègre , dont l'intelligence est obtuse et les facultés instinctives si tranchées, les maxillaires s'allongent, tendent à dessiner le museau, et agrandissent la face. Les incisives, obliques, forment, en se rapprochant, une courbe en avant, comme dans les singes. Le front du nègre est déprimé ; sa voûte crânienne, formée par le coronal et les pariétaux, est affaissée et comprimée circulairement ou latéralement, ce qui fait paraitre sa tète pyramidale en quelque sorte. ”
A. de Quatrefages,
Revue des Deux Mondes
“ Eh bien ! le nègre est un blanc dont le corps acquiert la forme définie de l’espèce, mais dont l’intelligence tout entière s’arrête en chemin. Voyez ce qui se passe aux États-Unis dans ces écoles où les enfans des trois races reçoivent le même enseignement. Jusqu’à l’âge de dix ou douze ans, le jeune nègre se montre l’égal du blanc et du Caraïbe ; mais, à mesure qu’il avance en âge et que son corps devient celui d’un homme, son esprit reste enfant. ”
Bienaimé, Petit Livre du citoyen Bienaymé… (1848)
“ D'abord qu'on se pénètre bien d'une vérité : les nègres, à la côte d'Afrique, n'ont d'autre existence que l'existence animale; transportez-les dans nos colonies, au bout de quelques années leur intelligence commence à se faire jour, et enfin la génération suivante forme ce qu'on appelle les nègres créoles, qui souvent font d'excellents ouvriers, dont quelques-uns deviennent tailleurs, horlogers, imprimeurs même. En Afrique, les noirs sont malheureux. ”
Samuel White Baker,
Découverte de l'Albert N' yanza…
(1868)
“ Le costume de ces nègres était grotesque au possible, Ils étaient vêtus de peaux de léopards ou de singes blancs, avec des queues de vaches attachées par derrière et des cornes d'antilopes fixées sur leur tête. Ils portaient des barbes, postiches faites de l'extrémité de plusieurs queues cousues ensemble. Jamais je n'avais vu troupe d'apparence moins humaine. A l'exception des griffes, ils correspondaient parfaitement à l'idéal que mon enfance s'était faite des démons; cornes, queue, rien n'y manquait. C'était notre escorte, envoyée par Kamrasi pour nous accompagner jusqu'au lac. ”
Marius-Ary Leblond, Lavigerie et les Pères blancs (1939)
“ Mais il fallut au plus tôt affronter la torride Afrique, les hautes herbes brûlantes où, sortant des marais et des fleuves, les hippopotames viennent fourrager, les fondrières, les halliers impénétrables, les bêtes féroces et les moustiques. 450 nègres portaient les bagages, paresseux, indisciplinés, trahissant en faveur des tyranneaux rapaces. ”
Samuel White Baker,
Découverte de l'Albert N' yanza…
(1868)
“ La preuve la plus remarquable de l'infériorité du nègre comparé à l'habitant de l'Asie, c'est que tandis que ce dernier a depuis des siècles apprivoisé l'éléphant et l'a rendu fort utile, à l'homme, le nègre s'est contenté de le tuer pour en tirer de la nourriture ou de l'ivoire. ”
Achille Eyraud,
Voyage à Vénus
“ La laideur de la race nègre ne tient pas à la région qu’elle habite mais bien au caractère anatomique de sa constitution : le crâne, les cheveux, la face et la peau des nègres, présentent avec les nôtres des différences de conformation qui sont originelles et parfaitement indépendantes du climat. ”
