Résumé

Gustave Dufour Culture des arbres fruitiers, par le Bon Dufour… (1865)

Si, au lieu de se transformer en bouton à fruit, le bouton de l'extrémité d'une brindille s'était, contre notre désir, développé lui-même en brindille, on supprimerait celle-ci à la taille, en la coupant à l'épaisseur d'un écu.
On comprend que les yeux d'une brindille qui a été taillée court, de même que les sous-yeux d'une brindille ou d'un dard coupés à l'épaisseur d'un
écu, peuvent produire des branches à bois, si la sève y est amenée en assez grande abondance.
Source : Gallica

Gustave Dufour Culture des arbres fruitiers, par le Bon Dufour… (1865)

Les arbres sont si longtemps avant de produire que l'on doit tâcher de conserver le plus possible ceux qui donnent de bons fruits. Les vieux arbres d'ailleurs ont l'avantage de donner des fruits d'un saveur plus délicate; il semble qu'avec les années la sève s'améliore, à peu près comme chez les hommes bien nés, les pensées vont en s'épurant à mesure qu'on approche de ce moment suprême où l'âme, prête à se réfugier dans le sein de Dieu, semble déjà participer à ses perfections.
Source : Gallica

Gustave Dufour Culture des arbres fruitiers, par le Bon Dufour… (1865)

Il est inutile de dire que, sauf l'exception qui va être indiquée, on ne doit pas pincer les bourgeons destinés à continuer, soit la tige , soit les branches principales.
Le pincement peut venir au secours de la taille pour rétablir l'équilibre entre des branches qui n'ont pas poussé également : on pince les bourgeons terminaux des branches les plus fortes ; cela suspend leur végétation, et, pendant ce temps, les bourgeons des branches les plus faibles prennent l'avance.
Palissage. — Le palissage consiste à attacher les
branches dans une position favorable au coup-d'œil et à la végétation.
Source : Gallica

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